antisocial: Traite encore une fois ma mĂšre de pute et je fais un trou dans ta boite cranienne pour la vider de la merde qui est Ă l’interieur et qui te sert de cerveau lopette
_dUbWAR_: antisocial tu perds ton sang froid
antisocial: Traite encore une fois ma mĂšre de pute et je fais un trou dans ta boite cranienne pour la vider de la merde qui est Ă l’interieur et qui te sert de cerveau lopette
_dUbWAR_: antisocial tu perds ton sang froid
C’est dans quel film dĂ©jĂ oĂč le mĂ©chant menace le hĂ©ros de lui “couper la tĂȘte pour ensuite violer son cerveau”?
J’ai essayĂ© de chercher en tapant la phrase, sans succĂšs. Et maintenant j’ai des suggestions Google bizarres. :/
Dirge si mes souvenir sont bon dans Full Metal Jacket le sergent instructeur sort un truc du genre : ” Je te dĂ©visse la tĂȘte et te chie dans le cou “
“Je parie que t’es du genre a enculer un mec j’usqu’au trognon sans avoir l’Ă©lĂ©mentaire politesse de lui manipuler le petit frĂšre”
“Y a que des taureaux et des pd aux Texas! Comme t’es pas trop taureau sur les bords tu serais donc de l’autre bord! Tu suces des nĆuds ?!”
“Chef, non chef”
“Mon cul, je suis sur que tu serais capable de pomper une balle de golf Ă travers un tuyau d’arrosage!”
– et combien tu m’sure deuxiĂšme pompe?
– chef 1m75 chef!
-jamais vu un tas d’merde aussi haut qu’ça!
“ĂA C’EST MON FLINGUE ET ĂA C’EST MON DARD!!
D’ABORD SOLDAT ET APRĂS FĂTARD!”
“Ăcoute moi bien attentivement mon p’tit Baleine…”
“- … Est-ce que c’est toi John Wayne ou est-ce que c’est moi ?
– QUI A DIT ĂA ?!?! QUI EST LA SALOPE DE MARAINE COMMUNISTE DE MES COUILLES QUI A DIT CĂ ?!?!?!”
Lire cette quote et lire la rĂ©ponse avec l’air de la chanson…
Pour le film oĂč un type coupe la tĂȘte des gens et copule avec, essayez Found !
Vu que la rĂ©plique de Full Metal Jacket que cherche (je pense) Dirge n’est pas ici je me permets de vous la mettre :
EngagĂ© volontaire Baleine je te file trois secondes, tu entends, exactement trois secondes pour m’effacer ce putain de sourire de ta gueule de con ou je te fais gicler les yeux des orbites et je t’empaffe le crĂąne !