đŸ’© Confession intime

Miliotine: J’suis lĂ  hein, j’arrive, j’ai eu un ..soucis sanitaire. j’termines de nettoyer
LeGrandFondu: Si ça peut te faire sentir mieux, j’me suis chiĂ© dessus y a pas longtemps en conduisant, pensant juste lĂącher un gros pet
Miliotine: Alors, je m’suis absolument pas chiĂ© dessus, mais je te remercies de te confier mon biquet.
Miliotine: On en parle de vive voix dans 5 minutes. Je trépignes.


9 responses to “đŸ’© Confession intime”

  1. Note Ă  moi mĂȘme : ne plus lire dtc en mangeant.

  2. Avatar de jeporte

    Je vais toujours aux toilettes avant d’aller me coucher parce que j’ai toujours peur de faire un rĂȘve oĂč je vais chier et donc je pousse dans le rĂȘve. Mais je pousse aussi en vrai…
    Ça paraĂźt con, mais ça m’est dĂ©jĂ  arrivĂ© pour le pipi, mĂȘme si ça fait plus de 15 ans…

    Oh et bon appétit bien sûr.

    P.S.: désolé pour ceux qui vont choper cette peur aprÚs avoir lu mon message, mais je ne serais plus le seul.

  3. Il y en a un qui porte bien son pseudo.

  4. Avatar de cyclopk

    Legrandfondu : Au dĂ©but je voulais juste le garder comme pensĂ©e, mais je l’ai tapĂ© au clavier, c’est sortie tout seul.

  5. Avatar de Voynich

    VoilĂ  qui me rappelle un grand penseur qui a dit un jour : “l’amour, c’est comme pĂ©ter : si il faut forcer, c’est probablement de la merde”.

  6. Je me rappelerai toujours d’une fois aprĂšs deux mois d’abstinence … un rĂȘve et paf dans le calbut ! Vider vos bourses, c’est important.

  7. Avatar de Berthault
    Berthault

    Je pensais faire de la musique, mais j’ai fait de la peinture.

  8. Avatar de JohnnyG

    Automatiquement je pense a la chanson ” I thought I farted but I shit ”
    https://youtu.be/mY4i7gwjhT0

  9. Quand j’avais genre 12 ans, en rentrant de vacances, j’ai mangĂ© des tomates farcies —mon plat prĂ©fĂ©rĂ© Ă  l’Ă©poque— sur une aire d’autoroute. AprĂšs le repas ma mĂšre a fait une sieste, mon frĂšre et moi avons glandĂ© dans la station. Tout d’un coup j’ai senti quelque chose dans mon ventre et j’ai senti que ça n’allait pas aller. J’ai couru aux toilettes, toutes les portes fermĂ©es sauf la derniĂšre. Je me jette dedans, ferme la porte, et pas de verrou. Et lĂ , le prĂ©-adolescent trop pudique que j’Ă©tais n’a pas pu se rĂ©soudre Ă  chier sans fermer le verrou et j’ai fait un mauvais choix. J’ai couru dehors et criĂ© Ă  mon frĂšre, en mettant toute l’urgence dont j’Ă©tais capable dans mon intonation : « viens me tenir la porte, ça ferme pas ! » J’ai couru aux chiottes, baissĂ© mon pantalon, et alors mĂȘme que j’Ă©tais en train de pivoter pour m’asseoir, ça a Ă©tĂ© le geyser. J’en avais sur les jambes, sur le falzard, par terre. J’Ă©tais littĂ©ralement merdeux, mes jambes Ă©cartĂ©es en train de faire ce que je pouvais avec du pq. Le pire ? Mon frĂšre n’avait rien compris et n’est pas venu tenir la porte, sur les dix minutes que j’ai passĂ©es lĂ -dedans plusieurs types ont ouvert la porte, avant de la refermer immĂ©diatement avec sur le visage l’expression de quelqu’un qui a vu l’enfer.

    Les tomates farcies de self-service, plus jamais.

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