13951

Sylvestre : Premier devoir de culture générale, en gros le but c’est de réduire un gros texte en 150 mots, avec un décompte archi-précis…
Sylvestre : C’est pour ça que je préfère la physique au français. En physique, on s’interroge sur la nature de l’espace et du temps, sur les étoiles, sur la matière…
Sylvestre : En français on s’interroge pour savoir si SNCF ça compte pour un mot ou pour six.


18 responses to “13951”

  1. Avatar de lsildur

    SNCF on compte surtout les retards…

  2. Sept mots : Société nationale des chemins de fer français

  3. Dit-il en faisant en seulement 72 mots un résumé de la supériorité des sciences sur la littérature, un exploit.

  4. D’un autre côté, pour aller quelque part, je me sers plus souvent de la SNCF (et de la lecture pour réserver mon billet) que des étoiles (surtout en plein jour).

  5. Avatar de maman_nord
    maman_nord

    Un seul, SNCF. Retourne prendre des cours de français, noob. C’est ce qu’on appelle un sigle. Ca compte comme un seul mot. Merci, au revoir m’sieurs dames.

  6. Avatar de CodeKiller
    CodeKiller

    On peut aussi compter les grèves je pense… >_>

  7. Avatar de Beautifulloser
    Beautifulloser

    SNCF, un mot selon la police, douze selon les syndicats.

  8. Avatar de AD_Dlover
    AD_Dlover

    D’après mon cours de Phonologie&phonétique, c’est beaucoup plus compliqué que ça, puisque les morphologiens, les phonologiens, les phonéticiens et les grammairiens ne s’entendent pas sur la définition (et la signification) du simple mot. Un peu comme les scientifiques, en fait.

  9. Avatar de Akiko_Sophie
    Akiko_Sophie

    Ah… les déboires de la 1ère année de prépa scientifique…

  10. Avatar de Mister_lol
    Mister_lol

    #3147, parce que tu ne te sers pas de la lumière des étoiles pour voir clair et pour avancer? SURTOUT en plein jour?

    Tu avances donc dans le noir en plein jour.

  11. Sylvestre qui fait du français en résumant un texte, c’est un peu comme ma boulangère qui fait des maths en me rendant la monnaie. Pas totalement réfutable, m’enfin.

  12. 7* par contre 😛

  13. Avatar de TheReidakad27
    TheReidakad27

    Isildur, on les compte plus tellement il y en a maintenant

  14. Avatar de As_2Tr3fle
    As_2Tr3fle

    Merci pacman, à force de faire des blagues sur la SNCF, j’avais complètement oublié la vrai signification du sigle :p

  15. Avatar de Dragauneau
    Dragauneau

    Nan c’est bien 6, vus que c’est SNCM (Société Nationale des Chemins Maritime) et puis “Nationale” vus que la boite est française, on ce doute que c’est de France pas du Japon

  16. Je m’éloigne du sujet mais je trouvais important de préciser que SNCM (rip) c’était pour “société nationale corse-méditerrannée”
    (J’avoue que chemins maritimes ou même chemins de mer ça aurait été plus drôle et plus raccord mais c’est comme ça, chemin de fer ça existe, chemin maritime ça veut rien dire)

  17. Société Nationale des Chemins de Fer : 6 mots. Pas d’erreurs °3°

  18. Effectivement le concept de mot n’existe qu’à l’écrit, et effectivement ça fait débat chez les linguistes.
    On arrive ceci dit à quelques points d’accord : il faut que le “mot” se comporte de façon autonome et comme un bloc au sein d’un syntagme. Ainsi, “pomme de terre” est autonome (il porte en lui même une référence dans le réel, différente des seules références de “pomme” et “terre”) , bloc inséparable (*pomme belle de terre) et doit être pris en entier lors d’un déplacement (une belle [pomme de terre] de nos régions/ une [pomme de terre] belle de nos régions / une belle et régionale [pomme de terre])

    Ce qui fait qu’on peut tout à fait défendre que sncf est un sigle qui ne forme qu’un seul et même mot, de même que [porte(-)monnaie] , [arc-en-ciel], [dent de lait] ou [conte de fées]
    D’ailleurs dans les analyses des syntagmes, ça se défend aussi, mais je vous épargne les détails techniques.

    Cependant, ces propriétés ne sont pas propres aux mots :
    Il y a aussi des locutions, comme “au fur et à mesure” (où d’ailleurs “fur” n’a plus aucune autonomie, puisque personne aujourd’hui ne l’utilise seul), ou d’anciens mots composés qu’on n’a plus aujourd’hui comme “gens d’armes” (gendarmes).

    Tout ce qu’il faut retenir c’est que la notion de mot est assez arbitraire, et que l’espace, le tiret ou l’union ne sont pas des éléments probants pour la définir solidement.
    La notion de syntagme est bien plus centrale dans les langues !

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