Raduti: moi, on m’avait fait croire Ă la cantine que le cervelas, c’Ă©tait les cerveaux des enfants dĂ©cĂ©dĂ©s qu’on mangeait, et j’y ai cru longtemps
Raduti: bon, aprĂšs, je ne sais pas ce qui est le pire : que j’y aie cru longtemps, ou bien que je l’aie mangĂ© avec autant d’appĂ©tit Ă l’Ă©poque