Agarik: Tiens tu fais quoi le 31 décembre ?
Izbak: Que d’. On m’a invitĂ© Ă une de ces fameuses soirĂ©es qui se passent “dans une maison Ă la campagne pour ĂȘtre plus tranquilles”. J’ai dĂ©clinĂ©.
Agarik: Why ?
Izbak: J’en ai assez bouffĂ© de ces soirĂ©es-lĂ quand j’Ă©tais assez grand pour “ne pas rester avec les anciens” mais trop jeune pour choisir mes soirĂ©es.
Izbak: Ces soirĂ©es oĂč la baraque est isolĂ©e de tout, sans truc cool Ă faire, oĂč l’isolement est un justificatif Ă foutre le son Ă fond pour danser trois minutes et ne plus le baisser aprĂšs, et oĂč l’activitĂ© principale est de se bourrer la gueule parce qu’on a que ça Ă foutre et que “de toute façon c’est pas grave, on dort sur place”.
Izbak: Tu te fais chier pendant 5h parce que la convention exige que tu sois debout Ă minuit pour souhaiter la bonne annĂ©e Ă des connards dont t’as rien Ă branler, tu vas pioncer avec une demi-gerbe dans le bide, et tu te rĂ©veilles mort de fatigue le lendemain pour juste te barrer de lĂ avec un air maussade et sans vrai souvenir de la soirĂ©e.
Izbak: Bref : non.
Agarik: Ah oui, j’ai bien l’image.
Agarik: Merci de me rappeler pourquoi je dois pas accepter ce genre de plan. ^^’