L: Tu comptes faire des allitérations, des métaphores, des alexandrins en tercet et sonnet ?
B: Euh… Je vais déja essayer de pas faire de fautes.
L: :’) C’est beau la volonté.
L: Tu comptes faire des allitérations, des métaphores, des alexandrins en tercet et sonnet ?
B: Euh… Je vais déja essayer de pas faire de fautes.
L: :’) C’est beau la volonté.
l’espoir fait vivre!
Volonté, espoir et bon sens !
C’est mal parti !
C’est drôle on dirait que L à pioché aléatoirement plusieurs termes littéraires…
c pourtan pa conpliker 2 pa fer de fote!!
“Je n’ai jamais eu qu’une seule ride et je suis assise dessus.”
Numérobis : Je suis mon cher ami, très heureux de te voir.
Panoramix : C’est un Alexandrin !
“en sonnet” aurait suffi vu qu’un sonnet inclue obligatoirement deux tercets..
Je crois que L est en L
Il faut interdire les intervalles non justes!
Bohort, une pédale
Euh.. Ca a aucun rapport
Et c’est raté aussi. il manque un accent.
Cette accumulation de termes d’origine littéraire et témoignant d’un esprit voulant briller malgré la pitoyable logorrhée qu’il produit, va si loin dans la pédanterie qu’il ne peut s’agir que d’une forme particulièrement subtile d’humour : de l’autodérision, de l’humour absurde car ce qu’il dit n’a absolument aucun sens, subtilité effacée par l’intervention de son comparse B. qui, par un retournement de situation, échafaude une autre forme d’humour.
Ces quelques lignes sont donc un concentré d’humour, sous toutes ses formes.
La semaine prochaine, je vous expliquerai en quoi les opercules de pots de compote pomme/abricot vides sont un symbole fort de la société consumériste et de la mondialisation.
“En tercet et sonnets” … Sachant qu’en sonnet c’est deux quatrains et deux tercets.
On peut saluer B qui, à part un accent oublié sur “déjà”, a presque réussi son défi. Alors que l’autre le rabaisse, moi je préfère l’encourager.