Aherys : Manquer de mourir a chaque fois que tu respire, c’est la joie des angines.
Céline : MEURT, MEURT !
Aherys : Céline, si l’essence n’était pas aussi cher, je t’en injecterais directement dans le sang, puis je te regarderais te consumer de l’intérieur, en priant pour que ton faible organisme sois suffisamment résistant pour le supporter quelques minutes supplémentaire pour me laisser le temps de t’entendre crier comme une truie ton désespoir et a quel point tu es désolé. Néanmoins, comme je ne suis pas un monstre, j’accompagnerais ton agonie de quelques blagues trouvée au dos des carambar, dans l’idée subtile que les derniers mots que tu entende sois a l’image de ta vie.
Derhan : c’est magnifique…
Aherys : Merci.