Favoris de Ethylique
Lem : si si, Steff qui m'demande si, par gentilesse, j'peux pas lui prête mon appart
Lem : tu comprends, qu'il m'dit, j'ai un ticket à mort avec une fille, mais elle habite chez son mec, un con, bref, donc on peut pas aller chez elle
Mano4 : ah les femmes mariées ...
Adele : et lui vit chez ses parents, donc pas moyen de s'la faire chez lui j'imagine
Lem : voilà
Lem : donc comme c'est un bon pote, puceau en plus, j'me suis dit j'vais être sympa, j'lui donne ma bénédiction
Lem : j'le laisse tringler sa donzelle chez moi, moi d'facon ma copine était pas là j'en profite pour aller à une fête chez des potes
Lem : je finis mort bourré, j'oublie l'histoire, et je rentre chez moi à 3h du mat'
Adele : aïe...
Lem : et là je trouve ma Nina au lit avec l'autre enflure.
Lem : ce batard m'avais donc gentillement demandé de me casser de chez moi pour se taper ma copine tranquillou.
Lem : et moi en plus, je l'ai encouragé.
Adele : o_O
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<Dehell> Il y a des choses qui, de quelques manières que ce soit, ne trouvent pas d’explication. Le goût du fromage à raclette, par exemple, couplé à une pomme de terre enroulée d’une tranche de saucisson, c’est fichtrement bon. Sur ce point, je pense que personne ne devrait me contredire. Pourquoi, alors, pourquoi doit-on manger des raclettes uniquement en période de fêtes ? Pourquoi diable les raclettes ont généralement lieu soit en montagne, soit en Décembre ? Quels ont été les évènements parvenus sur Terre ou dans l’Univers qui font que lorsqu’une bouche sage propose une raclette, il y ai entre 80 et 97% de chances qu’on lui réponde « Oh, c’est pas vraiment le moment ». Il y aurait donc un point du continuum espace-temps, une fracture sur la ligne temporelle plus propice à la dégustation de raclettes. Comment le connaissons-nous ? Par convention ? Il y aurait eu, à un moment donné dans un temps lointain, des types en blouse blanche avec les cheveux ébouriffés et de grosses lunettes, résolvant de complexes équations dont le but était, à terme, de définir à quel moment la raclette est-elle plus profitable ? Ou sommes-nous naturellement conditionnés à n’apprécier pleinement ce met magnifique qu’est la raclette ? Avons-nous, profondément encré dans notre corps, une réticence à manger de la raclette hors de la période des fêtes, une sorte d’instinct de survie ? Si tel était le cas, il en découlerait une affirmation, paraissant au premier abord aussi stupide qu’effrayante : manger une raclette à n’importe quel moment peut avoir des effets non estimés voire dangereux.
* Dehell est totalement sobre
#10346 - Votez : (+) 6678 (-) 1250
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